Sim
Fa#7
Les gens qui voient de travers, Pensent que les bancs verts, Qu'on voit sur les trottoirs
Sim
Sont faits pour les impotents ou les ventripotents
Lam
Mi7
Mais c'est une absurdité, Car, à la vérité, Ils sont là, c'est notoire
La7
Ré
Pour accueillir quelques temps les amours débutants
Mim
Sim
La#dim Sim
Les amoureux qui s'bécotent sur les bancs publics, Bancs publics, bancs publics
Do
Sol
Ré7
Sol
En s'foutant pas mal du r'gard oblique, Des passants honnêtes
Mim
Sim
La#dim Sim
Les amoureux qui s'bécotent sur les bancs publics, Bancs publics, bancs publics
Do
Sol
Ré7
Sol
En s'disant des « je t'aime » pathétiques, Ont des p'tites gueules bien sympathiques
Ils se tiennent par la main, Parlent du lendemain, Du papier bleu d'azur
Que revêtiront les murs de leur chambre à coucher
Ils se voient déjà douc'ment, Elle cousant, lui fumant, Dans un bien-être
sûr
Et choisissent les prénoms de leur premier bébé...
Refrain
Quand la sainte famille Machin, Croise sur son chemin, Deux de ces malappris
Elle leur décroche hardiment des propos venimeux
N'empêche que toute la famille, Le père, la mère, la fille, le fils, le saint-esprit
Voudrait bien de temps en temps, Pouvoir s'conduire comme eux.
Refrain
Quand les mois auront passé, Quand seront apaisés, Leur beaux rêves flambants
Quand leur ciel se couvrira de gros nuages lourds
Ils s'apercevront émus, Qu'c'est au hasard des rues, Sur un d'ces fameux bancs
Qu'ils ont vécu le meilleur morceau de leur amour
Refrain x 2
Intro : Ré Ré#dim Mim7 La7 (2 fois) Ré Ré#dim Mim7
La7 Ré
Ré7
Quand j'ai couru chanter ma p'tite chanson pour Marinette, La belle, la traîtresse était allée à l'opéra
Sol
La7
Ré
Si7
Mim
La7
Ré
Avec ma p'tite chanson, j'avais l'air d'un con, ma mère, Avec ma p'tite chanson, j'avais l'air d'un con
Ré#dim Mim7 La7 Ré Ré#dim Mim
Quand j'ai couru porter mon pot d'moutarde à Marinette, La belle, la traîtresse avait déjà fini d'dîner
Avec mon petit pot, j'avais l'air d'un con, ma mère, Avec mon petit pot, j'avais l'air d'un con
Quand j'offris pour étrenne une bicyclette à Marinette, La belle, la traîtresse avait acheté une auto
Avec mon p'tit vélo, j'avais l'air d'un con, ma mère, Avec mon p'tit vélo, j'avais l'air d'un con
Quand j'ai couru tout chose au rendez-vous de Marinette, La belle disait:
« J't'adore » à un sale type qui l'embrassait
Avec mon bouquet d'fleurs, j'avais l'air d'un con, ma mère, Avec mon bouquet
d'fleurs, j'avais l'air d'un con
Quand j'ai couru brûler la p'tite cervelle à Marinette, La belle était déjà morte d'un rhume mal placé
Avec mon revolver, j'avais l'air d'un con, ma mère, Avec mon revolver, j'avais l'air d'un con
Quand j'ai couru lugubre à l'enterrement de Marinette, La belle, la traîtresse était déjà
ressuscitée
Avec ma p'tite couronne, j'avais l'air d'un con, ma mère, Avec ma p'tite
couronne, j'avais l'air d'un con
Fa
Do#
Tonton Nestor, Vous eûtes tort, Je vous le dis tout net.
Rém
La7
Vous avez mis La zizanie Aux noces de Jeannette.
Sib
La7
Rém
Sol7
Je vous l'avoue, Tonton, vous vous, Comportâtes comme un
Do7
La5+
Mufle achevé, Rustre fieffé, Un homme du commun.
Do
Do7
Fa
Fam
Mi Mi7
Ainsi, mon cher, tu t'en reviens, Du pays dont je me souviens, Comme d'un rêve,
Lam
Ré7 Sol7 Do
De ces beaux lieux où l'oranger, Naquit pour nous dédommager, Du péché d'Ève.
Fa Do Fa Sol7 Do Fa Do Fa Sol7 Do
Tu l'as vu, ce fantôme altier, Qui jadis eut le monde entier, Sous son empire.
César dans sa pourpre est tombé ; Dans un petit manteau d'abbé, Sa veuve expire.
Tu t'es bercé sur ce flot pur, Où Naples enchâsse dans l'azur, Sa mosaïque,
Oreiller des lazzaroni, Où sont nés le macaroni, Et la musique.
Qu'il soit rusé, simple ou moqueur, N'est-ce pas qu'il nous laisse au cœur, Un charme étrange,
Ce peuple ami de la gaieté, Qui donnerait gloire et beauté, Pour une orange ?
Ischia ! c'est là qu'on a des yeux, C'est là qu'un corsage amoureux, Serre la hanche.
Sur un bas rouge bien tiré, Brille, sous le jupon doré, La mule blanche.
Pauvre Ischia ! bien des gens n'ont vu, Tes jeunes filles que pied nu, Dans la poussière.
On les endimanche à prix d'or ; Mais ton pur soleil brille encor, Sur leur misère.
Quoi qu'il en soit, il est certain, Que l'on ne parle pas latin, Dans les Abruzzes,
Et que jamais un postillon, N'y sera l'enfant d'Apollon, Ni des neuf Muses.
Toits superbes ! Froids monuments ! Linceul d'or sur des ossements ! Ci-gît Venise.
Là mon pauvre cœur est resté. S'il doit m'en être rapporté, Dieu le conduise !
Mais de quoi vais-je ici parler ? Que ferait l'homme désolé, Quand toi, cher frère,
Ces lieux où j'ai failli mourir, Tu t'en viens de les parcourir, Pour te distraire ?
Frère, ne t'en vas plus si loin. D'un peu d'aide j'ai grand besoin, Quoi qu'il m'advienne.
Je ne sais où va mon chemin, Mais je marche mieux quand ta main, Serre la mienne.
Sim
Mim Fa#7
Sim
La7 Ré
C'est pas seulement à Paris, Que le crime fleurit
Sim
Ré
Do
Sim
Nous, au village, aussi, l'on a, De beaux assassinats
Sim
Ré
Do
Sim Fa#m Sim
Nous, au village, aussi, l'on a, De beaux assassinats
Il avait la tête chenue, Et le cœur ingénu
Il eut un retour de printemps, Pour une de vingt ans
Il eut un retour de printemps, Pour une de vingt ans
Mais la chair fraîche, la tendre chair, Mon vieux, ça coûte cher
Au bout de cinq à six baisers, Son or fut épuisé
Au bout de cinq à six baisers, Son or fut épuisé
Quand sa menotte elle a tendue, Triste, il a répondu
Qu'il était pauvre comme Job, Elle a remis sa robe
Qu'il était pauvre comme Job, Elle a remis sa robe
Elle alla quérir son coquin, Qu'avait l'appât du gain
Sont revenus chez le grigou, Faire un bien mauvais coup
Sont revenus chez le grigou, Faire un bien mauvais coup
Et pendant qu'il le lui tenait, Elle l'assassinait
On dit que, quand il expira, La langue elle lui montra
On dit que, quand il expira, La langue elle lui montra
Mirent tout sens dessus dessous, Trouvèrent pas un sou
Mais des lettres de créanciers, Mais des saisies d'huissiers
Mais des lettres de créanciers, Mais des saisies d'huissiers
Alors, prise d'un vrai remords, Elle eut chagrin du mort
Et, sur lui, tombant à genoux, Elle dit : « Pardonne-nous ! »
Et, sur lui, tombant à genoux, Elle dit : « Pardonne-nous ! »
Quand les gendarmes sont arrivés, En pleurs ils l'ont trouvée
C'est une larme au fond des yeux, Qui lui valut les cieux
C'est une larme au fond des yeux, Qui lui valut les cieux
Et le matin qu'on la pendit, Elle fut en paradis
Certains dévots, depuis ce temps, Sont un peu mécontents
Certains dévots, depuis ce temps, Sont un peu mécontents
C'est pas seulement à Paris, Que le crime fleurit
Nous, au village, aussi, l'on a, De beaux assassinats
Nous, au village, aussi, l'on a, De beaux assassinats
Sol7 Do Lam7 Ré
Sol7 Do Lam7 Ré
C'était, dans la nuit brune, Sur un clocher jauni,
Mi7 Lam Lam7
Ré7
Sol7 Do
La lune,
Comme un point sur un « i ».
Sol7 Do Lam7 Ré
Sol7 Do Lam7 Ré
Lune, quel esprit sombre, Promène au bout d'un fil,
Mi7 Lam Lam7
Ré7
Sol7 Do
Dans l'ombre, Ta face et ton profil ?
Do7 Fa Rém7 Sol7
Do7 Fa Rém7 Sol7
Es-tu l'œil du ciel borgne ? Quel chérubin cafard
La7 Rém Rém7 Sol7
Do7 Fa
Nous lorgne, Sous ton masque blafard ?
Do7 Fa Rém7 Sol7
Do7 Fa Rém7 Sol7
Est-ce un ver qui te ronge, Quand ton disque noirci
La7 Rém Rém7 Sol7
Do7 Fa Sol7
S'allonge, En croissant
rétréci ?
Sol7 Do Lam7 Ré
Sol7 Do Lam7 Ré
Es-tu, je t'en soupçonne, Le vieux cadran de fer
Mi7 Lam Lam7
Ré7
Sol7 Do
Qui sonne, L'heure aux damnés d'enfer ?
Sol7 Do Lam7 Ré
Sol7 Do Lam7 Ré
Sur ton front qui voyage, Ce soir ont-ils compté
Mi7 Lam Lam7
Ré7
Sol7 Do
Quel âge, A leur éternité ?
Do7 Fa Rém7 Sol7
Do7 Fa Rém7 Sol7
Qui t'avait éborgnée, L'autre nuit ? T'étais-tu
La7 Rém Rém7 Sol7
Do7 Fa
Cognée, Contre un arbre pointu ?
Do7 Fa Rém7 Sol7
Do7 Fa Rém7 Sol7
Car tu vins, pâle et morne, Coller sur mes carreaux
La7 Rém Rém7 Sol7
Do7 Fa Sol7
Ta corne, A travers les barreaux.
Sol7 Do Lam7 Ré
Sol7 Do Lam7 Ré
Lune, en notre mémoire, De tes belles amours
Mi7 Lam Lam7
Ré7
Sol7 Do
L'histoire, T'embellira toujours.
Sol7 Do Lam7 Ré
Sol7 Do Lam7 Ré
Et toujours rajeunie, Tu seras du passant
Mi7 Lam Lam7
Ré7
Sol7 Do
Bénie, Pleine lune ou croissant.
Do7 Fa Rém7 Sol7
Do7 Fa Rém7 Sol7
Et qu'il vente ou qu'il neige, Moi-même, chaque soir,
La7 Rém Rém7 Sol7
Do7 Fa
Que fais-je, Venant ici m'asseoir ?
Do7 Fa Rém7 Sol7
Do7 Fa Rém7 Sol7
Je viens voir à la brune, Sur le clocher jauni
La7 Rém Rém7 Sol7
Do7 Fa Sol7
La lune, Comme un point sur un « i ».
Do
Lam7 Ré Sol7 Do Lam7 Ré
Je viens voir à la brune, Sur le clocher jauni,
Mi7 Lam Lam7
Ré7
Sol7 Do Fa Do
La lune,
Comme un point sur un « i ».
Sim
Fa#m
Sim
La7
Ré Fa#7
Un champ de blé prenait racine, Sous la coiffe de Bécassine,
Sim
Fa#m
Sim
La7
Ré Si7
Ceux qui cherchaient la toison d'or, Ailleurs avaient bigrement tort.
Mim
Tous les seigneurs du voisinage, Les gros bonnets, grands personnages,
La7
Ré Sim
Sol Mi
Rêvaient de joindre à leur blason, Une boucle de sa toison.
Fa#7
Sim La7
Ré
Fa#m Sim
Fa#m
Un champ de blé prenait racine, Sous la coiffe de Bécassine.
C'est une espèce de robin, N'ayant pas l'ombre d'un lopin,
Qu'elle laissa pendre, vainqueur, Au bout de ses accroche-cœurs.
C'est une sorte de manant, Un amoureux du tout-venant
Qui pourra chanter la chanson, Des blés d'or en toute saison
Et jusqu'à l'heure du trépas, Si le diable s'en mêle pas.
Au fond des yeux de Bécassine, Deux pervenches prenaient racine,
Si belles que Sémiramis, Ne s'en est jamais bien remise.
Et les grands noms à majuscules, Les Cupidons à particules
Auraient cédé tous leurs acquêts, En échange de ce bouquet.
Au fond des yeux de Bécassine, Deux pervenches prenaient racine.
C'est une espèce de gredin, N'ayant pas l'ombre d'un jardin,
Un soupirant de rien du tout, Qui lui fit faire les yeux doux.
C'est une sorte de manant, Un amoureux du tout-venant
Qui pourra chanter la chanson, Des fleurs bleues en toute saison
Et jusqu'à l'heure du trépas, Si le diable s'en mêle pas.
A sa bouche, deux belles guignes, Deux cerises tout à fait dignes,
Tout à fait dignes du panier, De madame de Sévigné.
Les hobereaux, les gentillâtres, Tombés tous fous d'elle, idolâtres,
Auraient bien mis leur bourse à plat, Pour s'offrir ces deux guignes-là,
Tout à fait dignes du panier, De madame de Sévigné.
C'est une espèce d'étranger, N'ayant pas l'ombre d'un verger,
Qui fit s'ouvrir, qui étrenna, Ses jolies lèvres incarnat.
C'est une sorte de manant, Un amoureux du tout-venant
Qui pourra chanter la chanson, Du temps des cerises en toute saison
Et jusqu'à l'heure du trépas, Si le diable s'en mêle pas.
C'est une sorte de manant, Un amoureux du tout-venant
Qui pourra chanter la chanson, Du temps des cerises en toute saison
Et jusqu'à l'heure du trépas, Si le diable s'en mêle pas.
Do
Fa
Do
Fa Do Sol7
Malgré la bise qui mord, La pauvre vieille de somme
Do
Ré7
Sol7 Do
Lam Ré7 Sol7
Va ramasser du bois mort, Pour chauffer Bonhomme
Do7 Fa
Do7 Fa Do Lam
Ré7 Do
Bonhomme qui va mourir, De mort naturelle
Mélancolique, elle va, A travers la forêt blême
Où jadis elle rêva, De celui qu'elle aime
Qu'elle aime et qui va mourir, De mort naturelle
Rien n'arrêtera le cours, De la vieille qui moissonne
Le bois mort de ses doigts gourds, Ni rien ni personne
Car Bonhomme va mourir, De mort naturelle
Non, rien ne l'arrêtera, Ni cette voix de malheur
Qui dit : « Quand tu rentreras, Chez toi, tout à l'heure
Bonhomme sera déjà mort, De mort naturelle »
Ni cette autre et sombre voix, Montant du plus profond d'elle
Lui rappeler que, parfois, Il fut infidèle
Car Bonhomme, il va mourir, De mort naturelle
La
Fa#m
Do#7
Ré
Mim Fa#7 Sim Fa#m Mi7
La Mi5+
Ayant avecques lui toujours fait bon ménage, J'eusse aimé célébrer sans être inconvenant
La
Fa#m Do#7
Ré
Mim Fa#7
Sim Fa#m Mi7 La
Tendre corps féminin ton plus bel apanage, Que tous ceux qui l'ont vu disent hallucinant.
C'eût été mon ultime chant mon chant du cygne, Mon dernier billet doux mon message d'adieu
Or malheureusement les mots qui le désignent, Le disputent à l'exécrable à l'odieux.
C'est la grande pitié de la langue française, C'est son talon d'Achille et c'est son
déshonneur
De n'offrir que des mots entachés de bassesse, A cette incomparable instrument de bonheur.
Alors que tant de fleurs ont des noms poétiques, Tendre corps féminin c'est fort
malencontreux
Que ta fleur la plus douce, et la plus érotique, Et la plus enivrante, en ait de si scabreux.
Mais le pire de tous est un petit vocable, De trois lettres pas plus, familier, coutumier
Il est inexplicable, il est irrévocable, Honte à celui-là qui l'employa le premier.
Honte à celui-là qui par dépit par gageure, Dota du même terme en son fiel venimeux
Ce grand ami de l'homme et la cinglante injure, Celui-là c'est probable en était un fameux.
Misogyne à coup sûr asexué sans doute, Aux charmes de Vénus absolument rétif
Était ce bougre qui toute honte bue toute, Fit ce rapprochement d'ailleurs intempestif.
La male peste soit de cette homonymie, C'est injuste madame et c'est désobligeant
Que ce morceau de roi de votre anatomie, Porte le même nom qu'une foule de gens.
Fasse le ciel qu'un jour, dans un trait de génie, Un poète inspiré que Pégase soutient
Donne, effaçant d'un coup des siècles d'avanie, A cette vraie merveille, un joli nom
chrétien.
En attendant madame, il semblerait dommage, Et vos adorateurs en seraient tous peinés
Do#7
D'aller perdre de vue que pour lui rendre hommage, Il est d'autres moyens et que je les
connais
Fa#m Mi7 La
Et que je les connais.
Ré
La7
« Je me fais vieux, j'ai soixante ans, J'ai travaillé toute ma vie
Ré
La7
Sans avoir, durant tout ce temps, Pu satisfaire mon envie.
Si7
Mim La5+ Ré
Je vois bien qu'il n'est ici-bas, De bonheur complet pour personne.
Si7
Mim La5+ Ré
Mon vœu ne s'accomplira pas : Je n'ai jamais vu Carcassonne ! »
« On voit la ville de la-haut, Derrière les montagnes bleues,
Mais, pour y parvenir, il faut, Il faut faire cinq grandes lieues,
En faire autant pour revenir ! Ah ! Si la vendange était bonne !
Le raisin ne veut pas jaunir, Je ne verrai pas Carcassonne ! »
« On dit qu'on y voit tous les jours, Ni plus ni moins que les dimanches,
Des gens s'en aller sur le cours, En habits neufs, en robes blanches.
On dit qu'on y voit des châteaux, Grands comme ceux de Babylone,
Un évêque et deux généraux ! Je ne connais pas Carcassonne ! »
« Le vicaire a cent fois raison : C'est des imprudents que nous sommes.
Il disait dans son oraison, Que l'ambition perd les hommes.
Si je pouvais trouver pourtant, Deux jours sur la fin de l'automne...
Mon Dieu ! que je mourrais content, Après avoir vu Carcassonne ! »
« Mon Dieu ! Mon Dieu ! pardonnez-moi, Si ma prière vous offense ;
On voit toujours plus haut que soi, En vieillesse comme en enfance.
Ma femme, avec mon fils Aignan, A voyagé jusqu'à Narbonne ;
Mon filleul a vu Perpignan, Et je n'ai pas vu Carcassonne ! »
Ainsi chantait, près de Limoux, Un paysan courbé par l'âge.
Je lui dis : « Ami, levez-vous, Nous allons faire le voyage. »
Nous partîmes le lendemain, Mais, que le bon Dieu lui pardonne !
Il mourut à moitié chemin : Il n'a jamais vu Carcassonne !
Ré
La7
Ré
La7
Du fait qu'un couple de fieffés, Minables a pris le café
Ré
La7
Sol
Ré Sol Ré
Du pauvre, on naît et nous voilà, Contraints d'estimer ces gens-là.
Ré
La7
Ré
La7
Parce qu'un minus de cinq à sept, Chevauche une pauvre mazette
Ré
La7 Sol
Ré
Sol Ré
Qui resta froide, sortit du, Néant un qui n'aurait pas dû.
Mim Mi#dim Ré
Si7
Mim La7 Ré Si7
Ce n'est pas tout d'être mon père, Il faut aussi me plaire.
Mim Mi#dim Ré
Si7
Mim La7 Ré
Être mon fils ce n'est pas tout, Il faut me plaire itou.
Mim Mi#dim Ré
Si7
Mim La7 Ré Si7
Trouver son père sympathique, C'est pas automatique.
Mim Mi#dim Ré
Si7
Mim La7 Ré
Avoir un fils qui nous agrée, Ce n'est pas assuré.
Quand on s'avise de venir, Sur terre, il faut se prémunir
Contre la tentation facile, D'être un rejeton d'imbécile.
Ne pas mettre au monde un connard, C'est malcommode et c'est un art
Que ne pratique pas souvent, La majorité des vivants.
Ce n'est pas tout d'être mon père, Il faut aussi me plaire.
Être mon fils ce n'est pas tout, Il faut me plaire itou.
Trouver son père sympathique, C'est pas automatique.
Avoir un fils qui nous agrée, Ce n'est pas assuré.
L'enfant naturel, l'orphelin, Est malheureux et je le plains,
Mais, du moins, il n'est pas tenu, Au respect d'un père inconnu.
Jésus, lui, fut plus avisé, Et plutôt que de s'exposer
A prendre un crétin pour papa, Il aima mieux n'en avoir pas.
Ce n'est pas tout d'être mon père, Il faut aussi me plaire.
Être mon fils ce n'est pas tout, Il faut me plaire itou.
Trouver son père sympathique, C'est pas automatique.
Avoir un fils qui nous agrée, Ce n'est pas assuré.
C'est pas un compte personnel, Que je règle ; mon paternel,
Brave vieux, me plaisait beaucoup, Était tout à fait à mon goût.
Quant à moi qui, malgré des tas, De galipettes de fada,
N'ai point engendré de petits, J'n'ai pas pu faire d'abrutis.
Ce n'est pas tout d'être mon père, Il faut aussi me plaire.
Être mon fils ce n'est pas tout, Il faut me plaire itou.
Trouver son père sympathique, C'est pas automatique.
Avoir un fils qui nous agrée, Ce n'est pas assuré.
Sib
Fa7
Sib
Tant qu'elle a besoin du matou, Ma chatte est tendre comme tout,
Sib
Fa7
Sib
Quand elle est comblée, aussitôt, Elle griffe, elle mord, elle fait l'gros dos.
Refrain :
Sol7
Fa La
La7
Sib
Quand vous ne nous les caressez, Pas, chéries, vous nous les cassez.
Fa
Do7 Fa
Sol7 Do7
Oubliez-les, si faire se peut, Qu'elles se reposent.
Do
Fa
La
La7
Sib
Quand vous nous les dorlotez pas, Vous nous les passez à tabac.
Fa
Dom
Ré7
Oubliez-les, si faire se peut, Qu'elles se reposent un peu,
Sol7 Do7 Fa7
Qu'elles se reposent.
Enamourée, ma femme est douce, Mes amis vous le diront tous.
Après l'étreinte, en moins de deux, Ell' r'devient un bâton merdeux.
Refrain
Dans l'alcôve, on est bien reçu, Par la voisine du dessus.
Une fois son désir assouvi, Ingrate, elle nous les crucifie.
Refrain
Quand elle passe en revue les zouaves, Ma sœur est câline et suave.
Dès que s'achève l'examen, Gare à qui tombe sous sa main.
Refrain
Si tout le monde en ma maison, Reste au lit plus que de raison,
C'est pas qu'on soit lubriques, c'est qu'il, Y a guère que là qu'on est tranquille.
Refrain
Si
Mi
Fa#7
Si Do#7 Fa#7
Pam pam pam pam pam pam pam pam pam pam pam pam pam
Si
Mi
Fa#7
Si Do#7 Fa#7 Si
Pam pam pam pam pam pam pam pam pam pam pam pam pam
Si
Mi
Fa#7
Si Do#7 Fa#7
Léandre le sot, Pierrot qui d'un saut, De puce
Si
Mi
Fa#7
Si Do#7 Fa#7 Si
Franchit le buisson, Cassandre sous son, Capuce,
Si
Mi Fa#7
Si Do#7 Fa#7
Arlequin aussi, Cet aigrefin si, Fantasque,
Si
Mi
Fa#7 Si Do#7
Fa#7 Si
Aux costumes fous, Les yeux luisant sous, Le masque,
Ré#m
La#
Ré#m La# Sol#
Do, mi, sol, mi, fa, Tout ce monde va, Rit, chante
Do#m
Sol#
Do#7 Fa#7
Et danse devant, Une frêle enfant, Méchante
Si
Mi
Fa#7
Si Do#7
Fa#7
Dont les yeux pervers, Comme les yeux verts, Des chattes
Si
Mi
Fa#7
Si Do#7 Fa#7 Si La
Gardent ses appas, Et disent : « A bas Les pattes ! »
Ré Sol La Ré Sim Mi7 La
Ré Sol La Ré Fa# Fa#7
Si
Mi
Fa#7 Si Do#7 Fa#7
L'implacable enfant, Preste et relevant, Ses jupes,
Si
Mi
Fa#7
Si Do#7 Fa#7
Si
La rose au chapeau, Conduit son troupeau, De dupes !
Sol
Sol7
Do
Sol7
Do
Hé ! donne moi ta bouche, hé ! ma jolie fraise ! L'aube a mis des fraises plein notre horizon
Sib
La
Ré7/9
Do
Sol
Do
Garde tes dindons, moi mes porcs, Thérèse, Ne r'pousse pas du pied mes p'tits cochons
Fa
Do
Sol7
Do
Fa
Do
Ré7 Sol7
Va, comme hier ! Comme hier ! Comme hier ! Si tu ne m'aimes point, c'est moi qui
t'aim'rons
Fa
La7
Rém
Sol7 Do
L'un tient le couteau, l'autre la cuiller, La vie, c'est toujours les mêmes chansons
Pour sauter l'gros sourceau de pierre en pierre, Comme tous les jours mes bras t'enlèv'ront
Nos dindes, nos truies nous suivront légères, Ne r'pousse pas du pied mes p'tits cochons
Va, comme hier ! Comme hier ! Comme hier ! Si tu ne m'aimes point, c'est moi qui t'aim'rons
La vie, c'est toujours amour et misère, La vie, c'est toujours les mêmes chansons
J'ai tant de respect pour ton cœur, Thérèse, Et pour tes dindons, quand nous nous aimons
Quand nous nous fâchons, hé ! Ma jolie fraise, Ne r'pousse pas du pied mes p'tits cochons
Va, comme hier ! Comme hier ! Comme hier ! Si tu ne m'aimes point, c'est moi qui t'aim'rons
L'un tient le couteau, l'autre la cuiller, La vie, c'est toujours la même chanson
Lam
Rém
Lam Do Ré Mi7
Il y a péril en la demeure, Depuis que les femmes de bonnes mœurs, Ces trouble-fête,
Lam
Ré
Rém Mi7 Rém Fa Mi7 Lam
Jalouses de Manon Lescaut, Viennent débiter leurs gigots, A la sauvette.
Elles ôtent le bonhomme de dessus, La brave horizontale déçue, Elles prennent sa place.
De la bouche au pauvre tapin, Elles retirent le morceau de pain, C'est dégueulasse.
En vérité, je vous le dis, Il y en a plus qu'en Normandie, Il y a de pommes.
Sainte-Mad'leine, protégez-nous, Le métier de femme ne nou-, Rrit plus son homme.
Y a ces gamines de malheur, Ces gosses qui, tout en suçant leur, Pouce de fillette,
Se livrent au détournement, De majeur et, vénalement, Troussent leur layette.
Y a ces rombières de qualité, Ces punaises de salon de thé, Qui se prosternent,
Qui, pour redorer leur blason, Viennent accrocher leur vison, A la lanterne.
Y a ces p'tites bourgeoises faux culs, Qui, d'accord avec leur cocu, Clerc de notaire,
Au prix de gros vendent leur corps, Leurs charmes qui fleurent encor, La pomme de terre.
Lors, délaissant la fille de joie, Le client peut faire son choix, Tout à sa guise,
Et se payer beaucoup moins cher, Des collégiennes, des ménagères, Et des marquises.
Ajoutez à ça qu'aujourd'hui, La manie de l'acte gratuit, Se développe,
Que des créatures se font cul-, buter à l'œil et sans calcul. Ah ! Les salopes !
Elles ôtent le bonhomme de dessus, La brave horizontale déçue, Elles prennent sa place.
De la bouche au pauvre tapin, Elles retirent le morceau de pain, C'est dégueulasse.
La
Ré
La
Fa#m Sim Mi La
Il avait nom corne d'Aurochs, au gué, au gué, Tout l'monde peut pas s'app'ler Durand, au gué, au gué
Ré
La
Fa#m Sim Mi La
Il avait nom corne d'Aurochs, au gué, au gué, Tout l'monde peut pas s'app'ler Durand, au gué, au gué
Mi7
La
Mi7
En le regardant avec un œil de poète, On aurait pu croire à son frontal de prophète
La
Mi7
Qu'il avait les grandes eaux de Versailles dans la tête, Corne d'Aurochs
La
Ré
La
Fa#m Sim Mi La
Mais que le bon dieu lui pardonne, au gué, au gué, C'étaient celles du robinet, au gué, au gué
Ré
La
Fa#m Sim Mi La
Mais que le bon dieu lui pardonne, au gué, au gué,
C'étaient celles du robinet, au gué, au gué
On aurait pu croire en l'voyant penché sur l'onde, Qu'il se plongeait dans des méditations profondes
Sur l'aspect fugitif des choses de se monde, Corne d'Aurochs
C'étaient hélas pour s'assurer, au gué, au gué, Qu' le vent n'l'avait pas décoiffé, au gué, au gué
C'étaient hélas pour s'assurer, au gué, au gué, Qu' le vent n'l'avait pas décoiffé, au gué, au gué
La#7dim
Mi7
La
La#7dim Mi7
Il proclamait à son de trompe à tous les carrefours : « Il n'y a qu'les imbéciles qui sachent bien faire l'amour
La
Mi7
La virtuosité c'est une affaire de balourds ! », Corne d'Aurochs
La
Ré
La
Fa#m Sim Mi La
Il potassait à la chandelle, au gué, au gué, Des traités de maintien sexuel, au gué, au gué
Ré
La
Fa#m Sim Mi La Sol Do
Et sur les femmes nues des musées, au gué, au gué, Faisait l'brouillon de ses baisers, au gué, au gué
Fa
Do
Lam Rém Sol7 Do
Et bientôt petit à petit, au gué, au gué, On a tout su, tout su de lui, au gué, au gué
Sol7
On a su qu'il était enfant de la Patrie, Qu'il était incapable de risquer sa vie
Pour cueillir un myosotis à une fille, Corne d'Aurochs
Do
Fa
Do
Lam Rém Sol7 Do
Qu'il avait un petit cousin, au gué, au gué, Haut placé chez les argousins, au gué, au gué
Fa
Do
Lam Rém Sol7 Do
Et que les jours de pénurie, au gué, au gué, Il prenait ses repas chez lui, au gué, au gué
C'est même en revenant d'chez cet antipathique, Qu'il tomba victime d'une indigestion critique
Et refusa l'secours de la thérapeutique, Corne d'Aurochs
Parce que c'était à un Allemand, au gué, au gué, Qu'on devait le médicament, au gué, au gué
Parce que c'était à un Allemand, au gué, au gué, Qu'on devait le médicament, au gué, au gué
Il rendit comme il put son âme machinale, Et sa vie n'ayant pas été originale
L'Etat lui fit des funérailles nationales, Corne d'Aurochs
Alors sa veuve en gémissant, au gué, au gué, Coucha-z-avec son remplaçant, au gué, au gué
Alors sa veuve en gémissant, au gué, au gué, Coucha-z-avec son remplaçant, au gué, au gué
Si
Fa#7 Si Do#m
Si Do#m Si Fa#7
Au ciel de qui se moque-t-on ? Était-ce utile qu'un orage
Si Fa#7
Si Do#m
Si
Fa#7 Si
Vînt au pays de Jeanneton, Mettre à mal son beau pâturage ?
Do#m
Si
Do#m Fa#7
Pour ses brebis, pour ses moutons, Plus une plante fourragère,
Do#m
Si
Fa#7 Si
Rien d'épargné que le chardon ! Dieu, s'il existe, il exagère,
Fa#7 Si
Il exagère.
Et là-dessus, méchant, glouton, Et pas pour un sou bucolique,
Vers le troupeau de Jeanneton, Le loup sortant du bois rapplique.
Sans laisser même un rogaton, Tout il croque, tout il digère.
Au ciel de qui se moque-t-on ? Dieu, s'il existe, il exagère,
Il exagère.
Et là-dessus le Corydon, Le promis de la pastourelle,
Laquelle allait au grand pardon, Rêver d'amours intemporelles,
- Au ciel de qui se moque-t-on ? Suivit la cuisse plus légère
Et plus belle d'une goton. Dieu, s'il existe, il exagère,
Il exagère.
Adieu les prairies, les moutons, Et les beaux jours de la bergère.
Au ciel de qui se moque-t-on ? Ferait-on de folles enchères ?
Quand il grêle sur le persil, C'est bête et méchant, je suggère
Qu'on en parle au prochain concile. Dieu, s'il existe, il exagère,
Il exagère.
Sim
Fa#7
Sim
Fa#7
Sim
Fa#7
Sim
Fa#7
Gloire à qui freine à mort, de peur d'écrabouiller, Le hérisson perdu, le crapaud fourvoyé,
Sol
Fa#7
Sol
Fa#7
Ré
Fa#7
Sim
Et gloire à don Juan, d'avoir un jour souri, A celle à qui les autres n'attachaient aucun prix
!
Mi Fa#7 Sim Mim Fa#7 Sim
Cette fille est trop vilaine, il me la faut
Gloire au flic qui barrait le passage aux autos, Pour laisser traverser les chats de Léautaud
!
Et gloire à don Juan d'avoir pris rendez-vous, Avec la délaissée, que l'amour désavoue
Cette fille est trop vilaine, il me la faut
Gloire au premier venu qui passe et qui se tait, Quand la canaille crie :
« Haro sur le baudet ! »
Et gloire à don Juan pour ses galants discours, A celle à qui les autres faisaient jamais la cour
Cette fille est trop vilaine, il me la faut
Et gloire à ce curé sauvant son ennemi, Lors du massacre de la Saint-Barthélémy
!
Et gloire à don Juan qui couvrit de baisers, La fille que les autres refusaient d'embrasser
Cette fille est trop vilaine, il me la faut
Et gloire à ce soldat qui jeta son fusil, Plutôt que d'achever l'otage à sa merci
!
Et gloire à don Juan d'avoir osé trousser, Celle dont le jupon restait toujours baissé
Cette fille est trop vilaine, il me la faut
Gloire à la bonne sœur qui, par temps pas très chaud, Dégela dans sa main le pénis du manchot
!
Et gloire à don Juan qui fit reluire un soir, Ce cul déshérité ne sachant que s'asseoir
!
Cette fille est trop vilaine, il me la faut
Gloire à qui n'ayant pas d'idéal sacro-saint, Se borne à ne pas trop emmerder ses voisins
!
Et gloire à don Juan qui rendit femme celle, Qui, sans lui, quelle horreur ! serait morte pucelle
!
Cette fille est trop vilaine, il me la faut
Fa
Fa7
Sib6
Do7
Fa Sib Do7
Personne n'aurait cru ce cave, Prophétisant que par malheur
Fa
Fa7
Sib6
Do7
Fa Sib Solm Do7
Mon pauvre petit rat de cave, Tu débarquerais avant l'heure
Fa
Fa7
Sib6
Do7 Fa
Sib Do7
Tu n'étais pas du genre qui vire, De bord et tous on le savait
Fa
Fa7
Sib6
Do7
Fa Do
Du genre à quitter le navire, Et tu es la première qui l'aies fait
Si
Maintenant ma mie qu'on te séquestre, Au sein des cieux
Rém
La7
Que je me déguise en chanteur d'orchestre, Pour tes beaux yeux
Ré7
En partant ma mie je te l'assure, Tu as fichu le noir au fond de nous
Lab
Sol
Quoiqu'on n'ait pas mis de crêpe sur, Nos putains de binious
Do
Si
On n'm'a jamais vu, faut que tu l'notes, C'est une primeur
Rém
La7
Faire un boeuf avec des croque-notes, C'est en ton honneur
Ré7
Sache aussi qu'en écoutant Béchet(e), Foll'gamberge, on voit la nuit tombée
Do
Sib La7
Ton fantôme qui sautille en cachette, Rue du Vieux Colombier
Ré7
Do
Sol7
Do
Ton fantôme qui sautille en cachette, Rue du Vieux Colombier
Sans aucun « Au revoir mes frères », Mais on n't'en veut pas pour autant
Mine de rien tu es allée faire, Ton trou dans les neiges d'antan
Désormais, c'est pas des salades, Parmi Flora, Jeanne, Thaïs
J'inclus ton nom à la ballade, Des belles dames du temps jadis
Maintenant ma mie qu'ta place est faite, Chez les gentils
Qu'tu as r'trouvé pour l'éternelle fête, Papa Zutty
Chauffe la place à tous les vieux potaches, Machin, Chose, et Luter et Longnon
Et ce gras du bide de Moustache, Tes fidèles compagnons
S'il est brave, pourquoi que Dieu le père, Là-haut ferait
Quelque différence entre Saint-Pierre, Et Saint-Germain-des-Prés
De tout cœur on espère que dans ce, Paradis miséricordieux
Brillent pour toi des lendemains qui dansent, Où y a pas de bon Dieu
Brillent pour toi des lendemains qui dansent, Où y a pas de bon Dieu.